L’activité e-business connait elle une activité stable?
Un tiers des professionnels de l’e-business déclare que ce trimestre a été plus mauvais que le deuxième trimestre. En revanche la moitié de ces professionnels estime que l’activité n’a quand même pas reculée. Seulement 10% de le profession pense que l’activité connait une bonne croissance.
Le trimestre estivale: un trimestre incertain.
Un peu plus de 28 % estiment que le troisième trimestre sera meilleur que le deuxième, soit à peu près autant que ceux qui pensent le contraire. A noter que ces derniers sont en très léger recul. En revanche, la proportion de ceux qui se disent totalement incapables de le prévoir augmente de plus de deux points, à 17,3 %.
Les sociétés rattrapent leur retard sur leur plan 2009
Est-ce le reflet d’une conjoncture plus propice à la croissance? Pourtant, certains dirigeant plutôt pessimiste semble dire que leur plan d’affaire poursuivrait son recul..
Cependant les chiffres des responsables en ligne annonce que leur plan d’affaires augmentent légèrement, à 52,5 %..
E-commerce et Web 2.0 jugés moins porteurs
Le commerce en ligne caracole toujours en tête des secteurs e-business jugés les plus porteurs, mais connaît une baisse significative, à 54,2 %. Le Web 2.0 affiche lui aussi un recul important, à 33,7 %, tout comme les services mobiles. Les services payants sont le seul secteur jugé plus porteur en juillet qu’en avril.
Effectif : fin du statu quo ?
Les managers interrogés sont 37,04 % à prévoir d’augmenter leurs effectifs dans les six prochains mois. Soit davantage désormais que ceux qui tablent sur une stabilisation (34,57 %). Mais dans le même temps les prévisions de réductions d’effectifs progressent, à 13,58 %.
L’acquisition clients plus que jamais priorité
Recruter de nouveau client est l’une des priorité majeure des entreprise de e business.
Plus de la moitié d’entre elles (53,2 %) compte “certainement” investir dans ce domaine, contre 45,5 % il y a trois mois.
Une dépense qui semble inévitable et stratégique: les des dépenses en fidélisation
Avec d’une part une priorité accordée a l’acquisition de nouveaux clients, la fidélisation devrait elle aussi augmenter dans les prochains mois les dépenses qui lui seront consacrées. 42,1 % des participants à l’enquête se disent en effet certains d’investir dans la fidélisation au cours des prochains mois, contre 36,7 % en avril. Les entreprises sont davantage décidées qu’en avril, puisqu’elles sont moins nombreuses à qualifier de “probables” ces investissements.
Investir aussi dans les projets technologiques
Les responsables interrogés n’ont pas non plus l’intention de réduire leurs investissements technologiques. 44,7 % prévoient d’en réaliser certainement dans les prochains mois, contre 41,2 % en avril et 34,8 % en janvier.
Que deviennent les dépenses de communication ?
30 % des professionnels s’interrogent actuellement, soit dix points de plus qu’en avril. Dans le même temps, ceux qui disent exclure ce type d’investissements ne sont plus que 17 %.
Morosité persistante sur le marché des acquisitions
Le retour de la frénésie d’acquisitions dans les secteurs IT et e-business n’est pas pour demain, à en croire les managers du secteur. Ceux qui excluent d’en réaliser dans les mois qui viennent sont toujours plus nombreux, et représentent désormais 53,5 % des répondants. Ils étaient 45 % en début d’année.
Des dirigeants moins optimistes
Après une légère amélioration en avril, le moral des dirigeants e-business se détériore. La proportion de ceux qui se déclarent très ou simplement optimistes pour les six prochains mois a ainsi baissé de 46,5 à 37 % en trois mois. En revanche les pessimistes ont augmenté de 18 à 27 %.














